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 Swansee Hemani [Terminé]

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MessageSujet: Swansee Hemani [Terminé]   Lun 12 Déc - 6:42


Swansee Hemani

Informations
◄ Nom ►
Hemani
◄ Prénom ►
Swansee
◄ Âge ►
18 ans
◄ Nationalité ►
Japonaise
◄ Orientation ►
Bisexuelle
◄ Groupe ►
Pensionnaire
◄ Métier/Etudes ►
Social
◄ Plutôt côté ►
Neutre
◄ Particularité ►
Personnalité borderline, a du mal avec la proximité corporelle
Irl
◄ Pseudo ►
Elyra
◄ Où nous as-tu trouvé ? ►
Partenariat : Akadémie Alsbach
◄ Avis ? ►
Très bon forum, très beau design, renseignements adéquats (non mais c’est quoi ce code ? :P)
◄ Avatar ►
Re-L Mayer d’Ergo Proxy
◄ Code du règlement ►
Les admins sont nos dieux ! Vive les admins ! Offrons leur du chocolat

Descriptions
Cheveux ►Brun
Yeux ►Bleus foncés
Taille ►1m69
Poids ►52kg

Swansee n’est vraiment pas le genre de fille a aimé être complimentée, contrairement à la plupart des individus de son âge. Elle n’aime pas le contact physique, elle a l’impression qu’on veut étouffer son espace vital. Elle ne supporte pas qu’on puisse trop s’intéresser à elle, qu’on lui pose une multitude de questions sur elle. Comme indiqué plus haut, elle a une personnalité borderline. Si vous avez le bonheur (ou le malheur) d’être cependant aimé d’elle, elle fera vraiment tout pour que vous ne partiez pas. Et pourtant, il est très dur de lier avec elle, mais quand le lien est fait, il est impossible à défaire. Elle souffre parfois de périodes d’anorexie, elle refuse de s’alimenter pendant un ou deux jours, ou va, pendant des mois, surveiller son alimentation, en se limitant à un nombre restreint de calories. Hormis ces quelques défauts, assez conséquents il faut l’admettre, Swansee est une fille assez sympathique. Passez outre ses mauvais côtés, et vous aurez devant vous un individu assez intelligent, cultivé, et bien intentionné. Swansee aime les livres sur les oiseaux, les insectes, les animaux sauvages. Elle défend la cause animale, et lui déclarait qu’il n’y a pas d’importance à accorder dans la souffrance d’un animal ne vous expose qu'à une avalanche de colère. Swansee est engagée dans ses opinions, dans ses valeurs. Par contre, elle ne va pas les étaler inutilement. Elle ne va pas déclarer quelles sont ses pensées concernant tel ou tel sujet si elle n’est pas sûre d’être écoutée.  



Histoire



Swansee est née le 21 mai 1998. Elle vivait avec ses parents, tous les deux japonais. Sa mère ne travaillait pas et son père était cadre dans une entreprise. Ils vivaient dans une belle maison, située dans un quartier assez aisée. En primaire, Swansee fut scolarisée en école privée, ce qui lui a valu une éducation assez rigoureuse mais basée sur de bonnes valeurs telles que le respect, l’entraide et la fraternité. Swansee eût une enfance assez heureuse, elle n’a pas commencé sa vie avec de mauvaises fondations. Malgré le fait qu’elle vivait dans un quartier où il y avait peu d’enfants, elle ne s’ennuyait jamais. Elle sortait voir les chats du quartier, elle prenait son vélo pour aller faire un petit coucou aux chiens du voisinage. Elle adorait ces après-midis passées auprès de ces animaux. Son père n’aimait pas la savoir traîner autour de tant de bêtes qui pourraient la griffer, l’écorcher, c’est pour cela qu’elle ne racontait rien de ses petites aventures.


C’est à la période du collège que la jeune fille fut confrontée à la mort et à la détresse émotionnelle. Cela commença par les décès des chats qu’elle voyait souvent, de sa voisine âgée qu’elle aimait beaucoup, du premier fils de sa tante qui était un « mort-né ». Tout ça se passa alors qu’elle n’avait que 11 ans ou 12 ans, elle ne comprenait pas tout.


C’est à 14 ans, en pleine puberté, dans le mois qui suivait son horrible déménagement, que sa grand-mère maternelle mourra. Tout d’abord, il faut parler de ce fameux déménagement : les parents de Swansee décidèrent de déménager, à cause du travail de son paternel. Quitter la maison où la petite fille avait grandi a été une très lourde épreuve que Swansee a eu du mal à supporter. Son nouveau domicile était une petite maison, sans grand jardin, avec un champ derrière qui remplaçait une luxuriante forêt. Heureusement, il y avait encore quelques chats qui erraient et qui lui tenaient compagnie quand elle rentrait des cours et qu’elle passait un moment dans son petit jardin. D’ailleurs, un chat noir à qui elle donnait souvent des croquettes décida par la suite de s’installer dans sa cour. Afin qu’il ait un toit, Swansee passa deux weekends à lui construire un abri de fortune. Rien de bien spectaculaire : quatre planches assemblées, quelques plaques de polystyrène, un coussin et voilà, la cabane du chat était terminée ! Maintenant, parlons de sa grand-mère… Swansee était assez proche de celle-ci, elle passait souvent la voir, avec sa maman, pour boire un thé, jouer au Scrabble ou participer à des lotos. Mais c’est en juin, un mois après son déménagement, et après son anniversaire, que sa mamie se fit percutée par une voiture. Le chauffeur : un homme sous alcool, en pleine après-midi. En apprenant cela, Swansee ressentit un vif sentiment d’injustice, de tristesse, de colère, de haine, même. C’est à ce moment qu’elle sombra peu à peu dans une espèce de dépression : mutilation, pensées de mort, était le quotidien de la pauvre jeune fille. Ses parents voulaient bien être attentif à ce qu’elle ressentait, mais comment voulez-vous vous confier à des adultes à qui vous n’avez jamais confié vos peines ? Et surtout, comment confier à des adultes une sorte de tristesse que vous ressentez pour la première fois ? Avant cela, les morts qu’elle avait connues n’avaient pas eu un si gros impact sur elle. A l’école, on ressentait qu’elle n’était pas bien, ses notes baissaient, sa participation en cours n’était plus la même. Elle sortait souvent de la classe en pleurs, pour une mauvaise note ou même pour rien. Cependant, elle réussit quand même à rester avec une moyenne acceptable, et elle passa au lycée.


La première année de seconde se passa normalement. Enfin, normalement… A la manière de Swansee… Elle put se faire des amis, mais traînait toujours sa dépression. Ses mutilations faites aux ciseaux décoraient ses cuisses. Ses notes étaient moyennes, mais ça suffisait. C’est l’année d’après que tout se chamboula.


Au début, c’était un garçon vraiment gentil. Et ensuite, vous vous doutez de la tournure qu’a prit leur histoire… Enfin, peut-être pas. Ils se sont rencontrés au lycée, ayant des amis en commun. Quand leur relation amoureuse débuta officiellement, ils se voyaient quelques samedis après-midi, l’un chez l’autre. Puis au fil des mois, les câlins devinrent un peu plus amoureux, et ils finirent par faire l’amour, comme tout couple. C’est au bout de 5 mois que Swansee put aller dormir chez son Don Juan. Pour la soirée, ils dansèrent à l’occasion d’un festival de musique. Vers 1h00 du matin, ils décidèrent de rentrer, les jambes et l’esprit fatigués.


Ils pénétrèrent dans la chambre du garçon, éreintés. Swansee se déshabilla et prit ses affaires pour se mettre en pyjama. Le sincère amoureux la regarda faire, analysa ses moindres mouvements, à l’affût de toute parcelle de peau dénudée. Il fit de même, bien que son pyjama ne consista qu’en un caleçon. Après tout, on était en juillet, c’est tout à fait normal. Ils se faufilèrent dans le lit, en s’enlaçant. Swansee dit directement à son fidèle chéri qu’elle était fatiguée, qu’elle voulait dormir. Cependant, le Jules ne l’entendit pas de cette oreille. Il commença à la toucher, à la forcer à le toucher. Les parents du garçon dormaient à côté, mais Swansee ne cria pas, ne haussa pas la voix. Elle chuchotait, encore et toujours : « arrête, je veux dormir, arrête s’il te plait ». Finalement, il arriva, non sans mal, à la retourner et à faire son affaire. Swansee vécut donc son premier viol. Elle ne put bouger, elle ne fit rien, si ce n’est de lui dire « arrête, s’il te plait, chéri, tu me fais mal ! ». Mais rien n’arrêtait l’animal. Lorsque tout fut fini, ils s’endormirent, la jeune fille essayant de ne plus penser à ce qu’il venait de se passer. Le lendemain matin, le garçon faisait comme si de rien n’était, disait bonjour à ses parents, tandis que la fille se sentait encrassée et tellement trahie.


Leur relation dura 1 an et 7 mois. Elle était ponctuée de viols, de gifles, d’étranglements, d’humiliations verbales, de « t’es conne ! Tu ne sais rien faire ! », de « J’suis désolé, je te promets que je ne recommencerai plus… » et de « ferme ta gueule ! ». Swansee l’aimait, et a toujours voulu faire comme si les « défauts » de son petit-ami n’existaient pas. Mais un jour, c’en était trop. Une fois de plus, la jeune fille avait refusé de se faire baiser. Mais cette fois-ci, elle se défendit. C’en était trop. Pendant 1 an et 7 mois, elle avait enduré tout ça. Elle avait encaissé toute une colère, tout un dégoût pour lui. Ils étaient chez son petit copain. Lorsque le garçon commença à s’approcher d’elle et à commencer à lui prendre les poignets pour la transformer en sa marionnette, Swansee lui infligea un violent coup dans les côtes. Le garçon s’énerva, la traita de salope, il la poussa si fort qu’elle traversa la pièce. Mais elle n’allait pas s’arrêter là. Elle n’allait pas subir les caprices de ce taré. Elle avança, les poings serrés. Elle tenta de lui donner un énorme coup qui le frappa en pleine gorge. Elle recommença, et cette fois dans la tempe. Ca y est, il était un peu sonné. C’était le moment. Elle attrapa ses affaires, et couru à travers la maison, en quête de la porte d’entrée. Ca y est, elle s’enfuit. Elle est libre. Elle couru encore et encore, jusqu’à arriver sur une grande route. Comment rentrer chez elle ? Qu’est-ce qu’elle allait dire à ses parents ? La vérité ? Mais s’ils l’apprennent, ils vont être si attristé que leur petite fille dut subir tout ça. Pour rentrer chez elle, elle fit du stop. Un garçon assez jeune, d’une allure assez hippie, s’arrêta. La jeune fille, en pleurs, lui dit sa destination et prit place dans la voiture. La discussion ne fut pas bien longue, mais ça arrangeait bien Swansee. Au bout de quelques kilomètres en voiture et quelques mètres à pied, elle fut chez elle. En rentrant, il n’y avait ni son père, sûrement au travail, ni sa mère, sûrement chez une amie. Swansee alla dans la salle de bain pour se laver. Et elle avait pris sa décision : elle n’en parlerait pas à ses parents. Ca ne servait à rien. Elle n’en parlerait pas non plus à la police. La justice n’est pas de ce monde, et elle n’avait pas envie de perdre du temps. Non, elle allait encaisser, et puis, on verra bien par la suite.


De retour au lycée, Swansee n’avait pas beaucoup changé. Toujours aussi dépressive, mais un peu plus agressive. Car maintenant, plus personne ne la bousculerait dans les couloirs, même sans faire exprès. Personne ne lui dira quoique ce soit. Car sinon, cette personne finirait la tête dans un mur.
C’est en terminale que sa violence arriva à son apogée. Plus précisément, en cours de mathématiques. Déjà, Swansee n’y comprenait pas grand-chose et ne réussissait pas beaucoup, et ça suffisait à l’énerver profondément. En plus de tout ça, deux garçons de sa classe se moquaient d’elle lorsqu’elle posait des questions. Elle n’a jamais su pourquoi, peut-être parce-qu’elle n’était pas bonne en maths, ou qu’ils avaient juste une dent contre elle. Mais cette fois-ci, ils étaient allés trop loin. Enfin, ils n’avaient pas fait grand-chose, mais on va dire que c’était ce qu’on appelle la goutte qui fait déborder le vase. Le professeur avait interrogé Swansee pour qu’elle corrige un exercice. Bien entendu, toutes ses réponses étaient fausses, et elle ne supportait pas que ses erreurs soient exposées aux yeux de tous. Le professeur la sermonna, lui disant qu’elle n’apprenait pas ses cours, qu’elle ne faisait pas d’effort. Un des garçons dit à son camarade : « elle est vraiment conne ! » Son copain pouffa de rire, et Swansee les regarda d’un air réellement malveillant. Elle attendit la récréation, et les suivit. Ils étaient tous les deux, et se dirigeaient vers un petit coin caché du reste du lycée. Les deux garçons s’aperçurent que Swansee les suivait, et lorsqu’ils arrivèrent à leur endroit intime, ils se retournèrent, un sourire moqueur aux lèvres : « Bah alors la débile, t’es venu faire quoi ici ? Nous sucer ? » et ils rigolèrent. Swansee se dirigea vers eux, en tenant quelque chose dans la poche ventrale de son sweat noir. Ce qu’ils ne savaient pas, c’est que Swansee s’était fabriqué un poing américain artisanal, à l’aide de bagues bon marché, de clous pour écorcher plus facilement, et de ferraille trouvée dans le garage de ses parents. Elle sortait avec ce genre d’arme blanche depuis l’incident avec son chien de petit copain. Elle sortit la main de sa poche, le poing bien serré, les doigts dans les bagues renforcées. Elle continua d’avancer vers les deux idiots, qui commençaient à avoir un peu peur, mais en faisant comme s’il n’y en était rien du tout : « Tu veux te battre, c’est ça ? Bah viens, on t’attend ! » Swansee n’était plus qu’à 3 mètres du premier garçon, un petit blond, à peine plus grand qu’elle. Elle accéléra d’un coup le pas, et lui asséna un grand coup dans la joue. Les clous lui trouèrent le visage, et le garçon recula en criant et en se tenant la tête. Seulement, le deuxième garçon, un grand brun, n’était pas sans défense. Il sortit un petit couteau et commença à l’agiter devant le visage de Swansee. Mais elle n’avait pas peur. Elle avait une seule idée en tête : frapper, encore et encore, les voir souffrir. Elle leva le poing mais au moment où elle l'abaissa vers le visage de l’autre garçon, une intense douleur parcourut son bras. L’opinel s’était planté dans son épaule. Elle avait émis une espèce de cri, pas parce-qu’elle avait mal, mais parce-qu’elle fut forcée de ne pas frapper le grand gaillard.


Alerté par les cris du blondinet, un surveillant avait accouru, assistant de loin à la deuxième partie de l’acte. Swansee fut emmené à l’infirmerie pour désinfecter sa plaie et la police l’emmena ensuite pour l’interroger. Pour ce qui est du garçon au couteau, il fut, tout comme Swansee, viré de l’établissement. La jeune fille fut par la suite entendue par un juge pour enfants, puis par un psychiatre. Après de multiples visites chez ce professionnel, Swansee libéra enfin toutes ses peines, ses secrets : la mort, la mutilation, le viol, l’humiliation, la haine, et ce plaisir à frapper… Bilan psychiatrique : personnalité borderline, violence à canaliser. Ses parents décidèrent donc de l’envoyer dans un pensionnat pour jeunes délinquants, dans  l’espoir que leur fille se remette dans le droit chemin. Car après tout, ils étaient assez impuissants face à l’intense douleur de leur fille.


Malgré toutes ces mésaventures, Swansee veut se tourner vers un métier bien précis : l’enseignement. Elle veut former les jeunes âmes, transmettre des valeurs. Mais pour ça, elle sait aussi qu’elle doit exorciser toute la rage qu’elle a en elle. Cependant, c’est une rude tâche, car même si sa motivation de changer est bien là, elle ne reste pas bien longtemps, rendant Swansee imprévisible et quelque peu effrayante parfois.


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